Il etait un petit navire…

Posted by alex 2 Comments
berceuse petit bateau

Comme 613 grammes vous le disait dans son article sur le lit de voyage BabyBjörn, nos vacances ont consisté à faire le tour de France en voiture afin de rejoindre famille et amis.

Certains longs trajets n’étant pas du goût de ‘petite chose’, nous voilà en train de chanter à tue-tête pendant des kilomètres sous peine de subir les hurlements du petit ange esclavagiste. Oui, car les CD égrenant des berceuses chantées par d’autres ne lui conviennent pas… c’est non négociable !

Et là, vous vous rendez rapidement compte que vous ne connaissez qu’un ou deux refrains de berceuses bien connues telles que ‘Il était un petit navire’… Faisons un rapide calcul : sur un trajet d’une durée de 2 heures, le refrain d’une berceuse durant environ 30 secondes, vous avez chanté 240 fois le même refrain !

En arrivant à bon port, le père, proche de l’extinction de voix, me fait remarquer très justement qu’il serait peut-être judicieux de réviser nos classiques ! Après une petite recherche sur internet, je me rends compte qu’il n’existe pas tellement de sites proposant les paroles des berceuses les plus connues.

613 grammes a donc décidé de poster régulièrement les paroles d’une berceuse parmi tant d’autres, histoire que vous puissiez varier les plaisirs. Normalement, l’air vous est connu, ne manque que les paroles…

A chanter sans modération !

IL ETAIT UN PETIT NAVIRE

Il était un petit navire (bis),

Qui n’avait ja-ja-jamais navigué (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Ohé, ohé, matelot !

Matelot navigue sur les flots

Ohé, ohé, matelot !

Matelot navigue sur les flots.

Il partit pour un long voyage (bis),

Sur la mer Mé-Mé-Méditerranée (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Au bout de 5 ou 6 semaines (bis),

Les vivres vin-vin-vinrent à manquer (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

On tira z’a la courte paille (bis),

Pour savoir qui-qui-qui serait mangé (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Le sort tomba sur le plus jeune (bis),

Qui n’avait ja-ja-jamais navigué (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

On cherche alors à quelle sauce (bis),

Le pauvre enfant-fant-fant sera mangé (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

L’un voulait qu’on le mit à frire (bis),

L’autre voulait-lai-lait le fricasser (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Pendant qu’ainsi l’on délibère (bis),

Il monte en haut-haut-haut du grand hunier (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Il fait au ciel une prière (bis),

Interrogeant-geant-geant l’immensité (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Mais regardant la mer entière (bis),

Il vit des flots-flots-flots de tous côtés (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Oh Sainte Vierge, ma patronne (bis),

Cria le pau-pau-pauvre infortuné (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Si j’ai pêché, vite pardonne (bis),

Empêche-les-les-les de me manger (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Au même instant un grand miracle (bis),

Pour l’enfant fut-fut-fut réalisé (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Des p’tits poissons dans le navire (bis),

Sautèrent par-par-par et par milliers (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

On les prit, on les mit à frire (bis),

Le jeune mou-mou-mousse fut sauvé (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

Si cette histoire vous amuse (bis),

Nous allons la-la-la recommencer (bis),

Ohé, ohé !

Refrain

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2 Responses to ‘Il etait un petit navire…’

  1. Lucie dit :

    Bonjour !

    Voici ma contribution :

    Dors mon petit quinquin

    Dors mon p’tit Quiquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

    Ainsi l’autre jour une pauvre dentelière,
    En berçant son petit garçon,
    Qui depuis trois quarts d’heures ne faisait que pleurer,
    Tâchait de l’endormir avec une chanson,
    Elle lui disait « min narcisse,
    Demain tu auras du pain d’épice,
    Des bonbons à gogo, si tu es sage et si tu fais dodo. »

    Dors mon p’tit Quinquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

    Et si tu me laisses faire une bonne semaine,
    J’irai chercher ton beau sarrau
    Ton patalon de drap, ton gilet de laine,
    Comme un petit Milord tu seras faraud !
    Je t’acheterai, le jour de la ducasse,
    Un polichinelle cocasse
    Un turlututu, pour jouer l’air du chapeau pointu

    Dors mon p’tit Quiquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

    Nous irons dans la cour, Jeannette-aux-Vaches,
    Voir les marionnettes comme tu riras
    Quand tu entendras dire un sou pour Jacques,
    Par le polichinelle qui parle mal
    Tu lui mettras dans sa main,
    Au lieu d’un sou un rond de carotte
    Il te dira merci, parce comme nous, il prendra du plaisir !

    Dors mon p’tit Quinquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

    Et si par hasard son maître se fâche,
    C’est alors Narcisse que nous rirons
    Sans n’avoir envie, je prendrai mon air méchant,
    Je lui dirai son nom et ses surnoms
    Je lui dirai des fariboles,
    Il m’en répondra des drôles
    Enfin, chacun verra deux spectacles au lieu d’un

    Dors mon p’tit Quinquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

    Alors serre tes yeux, dors mon bonhomme,
    Je vais dire une prière au petit Jésus,
    Pour qu’il vienne ici, pendant ton somme,
    Te faire rêver que j’ai les mains pleines d’écus,
    Pour qu’il t’apporte une brioche,
    Avec du sirop qui coule
    Tout le long de ton menton, tu te pourlécheras trois heures du long

    Dors mon p’tit Quiquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

    Le mois qui vient, c’est la fête de St Nicolas,
    C’est sûr au soir il viendra te trouver
    Il te fera un sermon et te laissera mettre,
    En-dessous du ballot un grand panier
    Il le remplira si tu es sage,
    De choses qui te rendront heureux
    Sinon son baudet t’enverra un grand martinet

    Dors mon p’tit Quinquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

    Ni les marionnettes, ni le pain d’épice,
    N’ont produit d’effet ; mais le martinet
    A vite calmé le petit Narcisse,
    Qui craignait de voir arriver le baudet
    Il a dit sa berceuse,
    Sa mère l’a mis dans son berceau
    A repris son coussin, et répété vingt fois le refrain

    Dors mon p’tit Quinquin, mon p’tit poussin, mon gros raisin
    Tu me feras du chagrin, si tu ne dors point jusqu’à demain

  2. 613 grammes dit :

    Merci pour cette jolie contribution !

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